| Toute la légende du Vert-Galant |
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Henri IV, roi d'aventure -
Jean-marie Constant
- Perrin
Prix indicatif : 23.00 €
Le 1er août 1589, en quelques heures, l'Histoire bascule avec l'assassinat d'Henri III. Son beau-frère et cousin Henri de Navarre, le premier des Bourbons, est le successeur désigné. Mais la France est mal en point et rarement il n'aura été si complexe de la gouverner : le royaume est divisé entre catholiques et protestants ; la monarchie est déconsidérée. Les défis du nouveau roi sont donc immenses. La première victoire d'Henri IV sera d'apaiser les rivalités, de renouer les liens. L'homme prend des risques, s'expose, joue la confiance, séduit, pardonne. Les Français rêvent d'un pouvoir de proximité, il fait merveille. C'est ce destin fait d'aventures et de passions, au cœur d'un pays en miettes, que relate ici Jean-Marie Constant, tout en dressant l'état de la France. Porté par la littérature et les arts, le roi est en osmose avec les Français et, de son vivant, devient un mythe national. Sa mort, brutale, en a fait un personnage de légende, le parangon de la nation. |
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| Henri IV tel qu'en lui même |
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Henri IV -
Jean-pierre Babelon
- Fayard
Prix indicatif : 37.40 €
Dans la mémoire des Français, Henri IV est le seul roi à n'avoir connu aucune disgrâce. Sa mort l'a auréolé d'une indestructible popularité et son règne est vite devenu l'auberge espagnole de notre histoire. Le Gascon caustique méprisant la peur, l'homme d'action ennemi des parlottes, le bon vivant, l'homme de la poule au pot, le Vert-Galant sûr de ses conquêtes : autant d'images d'Epinal que Jean-Pierre Babelon réajuste sans parti pris ni complaisance, pour expliquer le phénomène Henri IV. Le 1er août 1589, assiégeant Paris en pleine rébellion, Henri III, victime d'un attentat, murmure à celui qui sera demain Henri IV : « Vous voyez comme vos ennemis et les miens m'ont traité. Il faut que vous preniez garde qu'ils ne vous en fassent autant. » Le dernier des Valois disparu, Henri de Navarre devient roi d'une France déchirée par les guerres de la Ligue, où la monarchie traverse un de ses pires moments. Cinq ans sont nécessaires au premier Bourbon pour ouvrir les portes de la capitale, quatre autres pour apaiser les armes et les consciences. Il ne lui reste que douze ans pour créer, avec l'aide de Sully, un Etat moderne : l'économie, l'agriculture, l'urbanisme, l'université, il n'a de cesse de tout réorganiser et de continuer la tradition monarchique séculaire, comme s'il avait su que peu de temps lui était octroyé pour accomplir sa tâche. Pour Henri IV, ce célibataire mal marié, qui se reconnaissait trois plaisirs, la guerre, la chasse et l'amour, la plus grande joie fut sans doute la naissance du dauphin, le futur Louis XIII. Il avait alors 48 ans. Après avoir rétabli l'unité de son royaume et assuré le « bien-être de ses peuples », il fondait une nouvelle dynastie. Le fils de Jeanne d'Albret pouvait-il rêver d'une plus belle destinée ? Au bout du compte, un caractère et un comportement peu ordinaires, un pragmatisme et un relativisme qui tranchent vigoureusement sur les mentalités de l'époque, et un esprit qui nous est étrangement proche. |
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| A qui profite le crime ? |
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l'assassinat d'Henri IV ; mystères d'un crime -
Jean-christian Petitfils
- Perrin
Prix indicatif : 23.00 €
Qui a guidé le bras de Ravaillac? Au terme d'une enquête minutieuse, Jean Christian Petitfils propose une thèse inattendue offrant de nouvelles perspectives. Le 14 mai 1610, vers quatre heures de l'après-midi, le carrosse découvert, où Henri IV a pris place avec ses principaux gentilshommes, quitte le Louvre et roule dans Paris qui s'apprête à fêter la reine Marie de Médicis, couronnée la veille. Il est arrêté rue de la Ferronnerie par un embarras de charrettes. Aussitôt un étrange rôdeur, habillé à la flamande et armé d'un couteau, saute sur la roue du véhicule et poignarde mortellement le roi. L'homme immédiatement appréhendé - un nommé Ravaillac, d'Angoulême - déclare, même sous la torture, qu'il a agi sans complice, uniquement pour punir le monarque de vouloir faire la guerre aux puissances catholiques et au pape. Qui est-il ? Un fanatique un déséquilibré, un " fou de Dieu " ou un fou tout court ? Cet halluciné a-t-il été manipulé par de puissants ennemis du roi, français ou étrangers ? Y a-t-il eu d'autres tueurs ? Reprenant l'ensemble du dossier, Jean-Christian Petitfils propose une piste nouvelle, étayée par un faisceau d'indices troublants. Son livre, véritable enquête policière, est une contribution majeure à la compréhension de l'une des grandes énigmes de l'histoire de France, dont les conséquences politiques et religieuses ont été considérables. |
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